Bancale de Sylvie Del Cotto

Résumé : Zoé file le parfait amour avec Gabriel, une rock star. Il souhaite officialiser sa relation avec la jeune femme et la demande en mariage. Elle est heureuse mais une ombre apparait à ce tableau quasi idyllique. Zoé, qui n’a jamais connu son père, a peur et se sent bancale comme une chaise à trois pieds. Elle décide alors de partir à la recherche de son père. Sa mère va lui donner une caissette contenant quelques indices et lui dévoiler le nom de son géniteur : il s’appelle David Thomas. Après quelques recherches sur Facebook, Zoé constate qu’il existe cinq David Thomas dans le monde. Elle tente l’aventure et part sur les traces de son père. Mais le chemin est semé d’embuches.Mon avis : Je tiens à remercier Sylvie Del Cotto et le site Simplement Pro pour l’envoi de ce service de presse. C’est le sujet de ce roman qui m’a tout d’abord séduite : la recherche du père. Grâce aux technologies nouvelles, Zoé a réussi à trouver une trace de son éventuel père. J’ai eu un peu de mal avec le début de l’histoire. En effet, dès les premières lignes, on ne comprend pas pourquoi une jeune fille est prisonnière de sa meilleure amie. Mais un peu de patience, l’histoire se met en place tout doucement.

J’ai aimé suivre Zoé sur les traces de son père. Sylvie Del Cotto nous fait voyager aux Etats Unis, au Sri Lanka, dans les Cyclades et en France. Zoé fait des rencontres très drôles, principalement aux Etats Unis lorsqu’elle décroche son premier job (je vous laisse découvrir) ou lorsqu’elle arrive en Grèce et qu’on lui dit que Kalimera est la « sœur de Caliméro ». Cependant, j’ai eu du mal à m’attacher à ce personnage qui malgré ses trente ans n’a jamais travaillé, se complait à vivre avec sa rock star et est fier de faire la une des magazines people. Certes elle repousse ses limites pour retrouver son père mais je l’ai plutôt trouvé agaçante.Il est vraiment difficile de se mettre à la place de ce personnage.

J’ai beaucoup apprécié la première partie du roman, mais je pense que le rythme s’est ensuite essoufflé. Le retour en France m’a paru très long et beaucoup moins drôle. Le côté thriller du roman m’est apparu comme inutile, j’aurai préféré passer plus de temps dans chaque pays car il est indéniable que Sylvie Del Cotto décrit avec talent les pays et les régions que Zoé traverse, on a l’impression d’être avec l’héroïne, de la suivre pas à pas.

La plume de l’auteur est très agréable à lire. Elle est simple et drôle (l’allusion à Bashung dont je suis fan trouve tout à fait sa place dans ce texte). Les pages se tournent au fur et à mesure très rapidement.

Bien qu’étant un livre qui m’est apparu comme léger, l’auteur nous interroge sur une notion grave : celle du père. On s’interroge sur le père.L’auteur écrit de très jolies phrases comme « le père est celui qui éduque, pas celui qui donne le sperme » ou « l’important est ce le père qui aime ou celui qui conçoit ? ». Des notions qui auraient peut être pu être approfondies.

Cette lecture a tenue sa promesse car elle m’a fait voyager mais m’a laissée un peu sur ma fin. Je pense que ce roman plaire à d’autres.

Ma note : 3.25/5

 

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