De vieux potes de Fiji

4ème de couverture :

C’est mathématique, moins plus moins ça fait plus. Ils sont cinq à végéter sans lendemain dans leur maison de retraite. Alors quand Mathilde et Jules croisent leur chemin, chargés de leurs ennuis, la vie de tout ce petit monde va changer. Le calme d’un village du sud, les douces mathématiques du temps et un peu de magie humaine transformeront leurs existences à tout jamais.

Mon avis :

Je tiens à remercier Fiji (de son vrai nom Francois Junillon) de la confiance qu’il m’a accordée en me demandant de lire puis de chroniquer son second roman. Il m’a décrit son livre comme étant un remède pour se sentir heureux et apaisé après la lecture de la dernière page. Et bien c’est chose faite, enfin presque.

La couverture, que je trouve très mignonne mais qui malheureusement ne s’affichait pas sur ma liseuse, m’a donnée envie de franchir ce portail pour découvrir les locataires de cet hospice (bien que ce mot soit synonyme pour moi de vieillards ou de grabataires). Quelle ne fut pas alors ma surprise de découvrir trois hommes (Pierre, Robert et Valentin) et deux femmes (Céleste et Noëlle) respirant la joie de vivre. Ces cinq inséparables que l’on surnomme le club des cinq ont décidé de tout mettre en œuvre pour aider Mathilde, la nouvelle aide soignante et son fils Jules fraichement débarqués de Paris. Fiji nous invite  à partager le quotidien de la maison de retraite, mais aussi les petits bonheurs que les différents protagonistes partagent.

Le style de l’auteur est simple et agréable à lire. Le roman est découpé en chapitres qui retracent une journée dans la résidence ou dans la petite bourgade de Mogadon sur Rû. Ils sont généralement ponctués par quelques lignes dévoilant le ressenti de Jules au milieu de cette équipe de personnes âgées. L’épilogue est chargé en émotion et c’est le chapitre que j’ai le plus apprécié. J’ai aussi beaucoup aimé la dédicace que l’auteur fait au début de son livre à sa mère et notamment les petites lignes en dessous (je vous laisse les découvrir).

Cependant je regrette que le caractère des personnages ne soit pas été plus approfondi. Les sentiments de ces derniers ne sont que très peu développés. J’ai  les trouvés « plats », manquant de pep’s. Il me semble qu’ils auraient pu être plus travaillés afin de me permettre de m’attacher plus facilement à cette brochette de papys et mamies. J’ai malgré tout apprécié le personnages de Valentin qui s’entretenait avec les autres uniquement par l’intermédiaire de son petit cahier.  Fiji met également bien en avant les différences générationnelles existantes entre Jules ce petit garçon du XXIème siècle et les aïeuls.

En conclusion Je dirais que j’ai passé un bon moment avec le club des cinq et les autres protagonistes de l’histoire.

Ma note : 3.5/5

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