Ewa de Matthieu Biasotto

4 ème de couverture :

Elle s’appelle Ewa. Elle est particulière. Elle ne doit jamais se regarder dans un miroir. Jamais. Son don étrange est une malédiction qu’elle ne maîtrise pas. Son passé est difficile à porter. Il lui est impossible de partager son secret. Elle ne peut faire confiance à personne. Enfermée «pour son bien» à Miedzeska, dans une pension pour filles au cœur de la Pologne, Ewa survit entre humiliations et sévices. Elle serre les dents en rêvant d’évasion, mais personne ne s’échappe de cet internat. Alors pourquoi des filles disparaissent-elles sans laisser de traces ? Que deviennent-elles ? Et surtout, qui sera la prochaine ? Ewa ne doit jamais céder à l’appel des miroirs, elle le sait. Elle a juré. Et si la vérité se cachait dans son reflet ?

Mon avis :

J’ai découvert Matthieu Biasotto grâce à la lecture commune de début mai proposé sur le groupe Facebook il est bien ce livre de Séverine Lenté. Et bien, je n’ai pas été déçue.

L’action se déroule en 1932 en Pologne dans une pension très stricte pour jeunes filles. Suite à la mort de ses parents, Ewa est conduite à Miedzeka par son oncle médecin où elle sera enfermée « pour son bien ». La jeune fille a un don. Elle ne doit jamais se regarder dans un miroir sous peine de perdre le contrôle de sa vie. Pour éviter toutes tentations, son oncle, Leslaw, verse l’équivalent de trois années de pensionnat et obtient le retrait des miroirs dans tout la pension. Ewa va y vivre un enfer, sera humiliée, victime des sévices les plus violents. Elle se noue d’amitié avec sa camarade de chambre, une bourgeoise du nom Alicja dite la terreur de Miedzeka et va tenter de découvrir les raisons de la disparition de jeunes filles au sein même de cette « prison ».

L’écriture de Matthieu Biasotto est addictive et les pages se tournent très rapidement. J’ai tout de suite été happée par cette histoire originale. Les jeunes filles sont enfermées dans cette pension où elles subissent les pires violences, coups de martinets, nettoyage des parties communes. Les tortures psychologiques et physiques se succèdent. Avec des mots simples, l’auteur réussit à créer une atmosphère oppressante. Le froid extérieur, comme l’humidité ambiante pénètrent dans le corps du lecteur.

Je me suis attachée à l’héroïne Ewa. J’ai souffert avec elle lors des tortures. J’ai  partagé ses angoisses et ses peurs, et comme elle j’ai voulu connaitre la vérité sur la disparition des jeunes filles. Les personnages secondaires ne m’ont pas laissée indifférente, j’ai éprouvé de la haine et du dégoût pour nombreux d’entre eux.

N’étant pas particulièrement amatrice de roman fantastique, j’ai apprécié la façon subtile dont l’auteur aborde le don Ewa. Cette lecture a été très agréable et je me laisserai volonté tenter par un autre roman du même auteur.

Ma note : 3.75/5

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