Joyland de Stephen King

4ème de couverture :

Les clowns vous ont toujours fait un peu peur?
L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse?
Alors, un petit conseil: ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage…

Melant suspense, terreur, nostalgie, émotion, un superbe king dans la lignée de Stand by me.

Mon avis :

C’est la quatrième de couverture qui m’a séduite tout de suite. J’ai trouvé le choix du lieu de l’action très originale et j’ai eu envie de découvrir ce roman de Stephen King.

Dès les premières pages, l’auteur nous plonge dans l’ambiance fête foraine, les manèges, la musique, les maisons hantées, les parades. J’ai beaucoup aimé l’immersion dans ce petit parc indépendant qui réussit à survivre et à attirer des clients face au géant Walt Disney. Les attractions sont plus modestes que celles des multinationales américaines, mais l’ambiance familiale y présente et surtout bien décrite. Mais mon enthousiasme s’arrête malheureusement ici. En effet, je n’ai pas ressenti l’angoisse promise.

Etudiant dans une université américaine, Devin Jones vient de se faire quitter par Wendy Keegan dont il était fou amoureux. Profitant des congés scolaires, Devin se fait embaucher pour l’été dans un parc d’attractions : Joyland. Pour la saison, il devient Gentil Aminateur et fait la connaissance de deux autres étudiants : Tom et Ennie. Pendant la moitié du roman (environ 150 pages), Stephen King décrit la vie à l’intérieur du parc d’attractions et les rencontres que Devin va faire. Il va notamment découvrir qu’une femme a été assassinée dans le train fantôme et que depuis sa mort, elle erre dans le parc. Il va apprendre le langage des forains : « la parlure », sauver plusieurs vies et faire une rencontre qui va un peu donner plus d’actions à ce roman dans lequel je me suis ennuyée. Sur la plage, non loin du parc et de la maison qu’il loue pour l’été, il va faire la connaissance de Mike, un petit garçon « estropié », sa maman Annie et son jack russel Milo. Entre ces trois personnages, des liens forts vont naitre.

J’ai trouvé que l’histoire manquait de profondeur et j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages hormis celui de Mike que j’ai trouvé tout de même attendrissant et très mature pour son âge. J’ai aimé la complicité entre Dev et Mike, qui vit uniquement avec sa maman et à qui il manque peut être parfois une présence masculine.

Vous l’aurez compris, je suis ressortie de cette lecture un peu déçue. A plusieurs reprises, je me suis demandée si j’allais aller  jusqu’au bout de ma lecture tant elle m’a parue longue et pénible. J’ai eu l’impression d’avoir été trompée sur la marchandise. Je n’ai pas ressentie ni de peur ni d’angoisse promise sur le quatrième de couverture. Je pense que ce roman sera vite oublié et ne restera pas pour moi un incontournable de Stephen King.

Ma note : 3/5

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