La maison à droite de celle de ma grand-mère de Michaël Uras

4ème de couverture :

Giacomo, ne tarde pas. Les médecins sont formels, la fin est proche. »C’est ainsi que notre héros, un jeune traducteur espiègle et rêveur, retourne sur l’île de son enfance, où sa grand-mère est au plus mal. Et alors qu’il doit rendre un travail sans tarder, soudain, c’est toute la Sardaigne qui le retient : Maria, sa mère, qui n’a jamais vraiment compris pourquoi son fils adoré l’avait quitté, Mario le père taiseux, l’envahissant oncle Gavino, Manuella l’épicière du village, dont Giacomo était secrètement amoureux quand il était enfant, la jolie dottoresse Alessandra, qui s’occupe de la nonna à l’hôpital, Fabrizio, l’ami d’enfance au corps cabossé et au grand coeur, et, surtout, le mystérieux Capitaine, figure tutélaire et énigmatique…D’une crique perdue aux ruelles pittoresques que bordent les maisons de couleur, entre une bouchée de dolci et les pastilles miraculeuses du docteur Ignazio, pas de doute, la maison de Giacomo est une île. Mais pourra-t-il en repartir ?

Mon avis :

Giacomo a trente six ans. Il habitent Marseille où il est traducteur. Lorsqu’il reçoit un appel en provenance de Sardaigne (l’île dont il est natif), il ne réfléchit que très peu de temps, boucle sa valise et embarque dans le premier bateau. Sa grand-mère se meure.

J’ai été attirée par la couverture et le titre évocateur de ce roman. A la lecture de ce livre, on découvre une histoire relativement simple dans laquelle les rebondissements sont quasi inexistants. Le récit m’a semblé long et ennuyeux. Alors que je m’attendais à lire un roman feel-good, il s’avère que j’ai trouvé le roman de Michaël Uras triste et mélancolique. Les passages au présent et au passé se succèdent et relatent la vie de solitaire qu’a eue le héros, les peines qui ont entaché son existence.

Au fil des pages de La maison à droite de celle de ma grand-mère, le lecteur croise de nombreux personnages. Tout d’abord, l’aïeule de Giacomo. Un sentiment de complicité la lie à son petit-fils. Il est le seul à comprendre qu’elle joue la comédie. Elle ne va pas mourir mais simule sa mort prochaine afin de le revoir lui qui est exilé en France. Il y a également la mère de Giacomo qui pour moi est la caricature même de la mama italienne. Dès qu’elle se dispute avec son mari, elle part se réfugier chez sa mère. Son souhait le plus fort, avoir son fils en permanence près d’elle. Le père de Giacomo est quant à lui plus que taiseux. C’est un peintre en bâtiment qui illuminent le village de ses fresques colorées. Mais celui qui joue le rôle le plus important dans ce roman c’est le capitaine : un homme qui croule sous les médailles, mais qui est aussi triste et seul que le héros.

Vous l’aurez compris La maison à droite de celle de ma grand-mère ne m’a pas réellement séduite. Je n’ai pas été happée par l’histoire de cet homme d’origine sarde expatrié en France dont la vie est si triste voire même dénuée d’intérêt. Je n’ai pas perçu l’humour et le dépaysement promis sur la quatrième de couverture. Je pense malgré tout que le style de Michaël Uras pourra sûrement plaire à d’autres.

Ma note : 2.5/5

2 commentaires sur “La maison à droite de celle de ma grand-mère de Michaël Uras

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