Mes mots sont les fleurs de ton silence d’Antoine Page

4ème de couverture :

Arnaud n’écoutait plus rien ni personne. Pourtant, tout peut changer si l’on est à l’écoute de sa vie…

Arnaud n’écoute plus rien ni personne. Il a tout ce dont un homme accompli peut rêver : une épouse docile, des enfants qu’il aperçoit à peine au petit déjeuner, plusieurs maîtresses à disposition. Lire la suite « Mes mots sont les fleurs de ton silence d’Antoine Page »

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D’une vie à l’autre de Martine Delomme

4è de couverture :

Diane, tout juste 50 ans, s’est construit un quotidien agréable auprès de son mari Rémy et de leur petite Aude, née miraculeusement il y a cinq ans. Mais tout s’écroule le jour où Rémy s’effondre, foudroyé par une rupture d’anévrisme sous les yeux de leur fille. Seule, Diane se retrouve confrontée à de nombreux obstacles. Prendre soin d’Aude et assurer comme styliste dans le prêt-à-porter de luxe semble difficilement conciliable… Lire la suite « D’une vie à l’autre de Martine Delomme »

Par amour de Valérie Tong Cuong

4ème de couverture :

Par amour, n’importe quel être humain peut se surpasser. On tient debout, pour l’autre plus encore que pour soi-même.
V. T. C.

Deux familles emportées dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale: d’un côté, Joffre et Émélie, concierges d’école durs au mal, patriotes, et leurs enfants ; de l’autre, le clan de Muguette, dont l’insouciance sera ternie par la misère et la maladie. Du Havre à l’Algérie où certains enfants seront évacués, cette fresque puissante met en scène des personnages dont les vies s’entremêlent à la grande Histoire, et nous rappelle qu’on ne sait jamais quelles forces guident les hommes dans l’adversité. Lire la suite « Par amour de Valérie Tong Cuong »

La maison à droite de celle de ma grand-mère de Michaël Uras

4ème de couverture :

Giacomo, ne tarde pas. Les médecins sont formels, la fin est proche. »C’est ainsi que notre héros, un jeune traducteur espiègle et rêveur, retourne sur l’île de son enfance, où sa grand-mère est au plus mal. Et alors qu’il doit rendre un travail sans tarder, soudain, c’est toute la Sardaigne qui le retient : Maria, sa mère, qui n’a jamais vraiment compris pourquoi son fils adoré l’avait quitté, Mario le père taiseux, l’envahissant oncle Gavino, Lire la suite « La maison à droite de celle de ma grand-mère de Michaël Uras »

Et elle me parla d’un érable,du sourire de l’eau et de l’éternité d’Antoine Paje

4ème de couverture :

Alexandre a tout pour être heureux : un physique avenant, une excellente situation professionnelle et un bel appartement. Dorloté par sa voisine qui lui mitonne des bons petits plats, il semble épanoui. Mais lorsque la vieille dame meurt seule à l’hôpital, il commence à prendre la mesure du désert affectif qu’est en réalité sa vie, et surtout son manque évident d’attention envers autrui. Il décide alors de reprendre contact avec un vieil ami qu’il retrouve père de famille épanoui et marié à une femme remarquable. Lire la suite « Et elle me parla d’un érable,du sourire de l’eau et de l’éternité d’Antoine Paje »

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