La maison à droite de celle de ma grand-mère de Michaël Uras

4ème de couverture :

Giacomo, ne tarde pas. Les médecins sont formels, la fin est proche. »C’est ainsi que notre héros, un jeune traducteur espiègle et rêveur, retourne sur l’île de son enfance, où sa grand-mère est au plus mal. Et alors qu’il doit rendre un travail sans tarder, soudain, c’est toute la Sardaigne qui le retient : Maria, sa mère, qui n’a jamais vraiment compris pourquoi son fils adoré l’avait quitté, Mario le père taiseux, l’envahissant oncle Gavino, Lire la suite « La maison à droite de celle de ma grand-mère de Michaël Uras »

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Et elle me parla d’un érable,du sourire de l’eau et de l’éternité d’Antoine Paje

4ème de couverture :

Alexandre a tout pour être heureux : un physique avenant, une excellente situation professionnelle et un bel appartement. Dorloté par sa voisine qui lui mitonne des bons petits plats, il semble épanoui. Mais lorsque la vieille dame meurt seule à l’hôpital, il commence à prendre la mesure du désert affectif qu’est en réalité sa vie, et surtout son manque évident d’attention envers autrui. Il décide alors de reprendre contact avec un vieil ami qu’il retrouve père de famille épanoui et marié à une femme remarquable. Lire la suite « Et elle me parla d’un érable,du sourire de l’eau et de l’éternité d’Antoine Paje »

La dame du deuxième de Nora Samir

4ème de couverture :

La vie semble soudainement sourire à Mélissandre. Une place in extremis aux Beaux-Arts et un appart luxueux dans un immeuble haussmannien à Paris.Son bonheur est troublé par une voisine au comportement étrange. Au fil du temps, percer le mystère de cette énigmatique « Dame du 2ème » va devenir une véritable obsession pour la jeune femme. Va-t-elle réussir à la croiser un jour, à lui parler, et peut être à découvrir son secret ? Lire la suite « La dame du deuxième de Nora Samir »

Mémé dans les orties d’Aurélie Valognes

4ème de couverture :

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Lire la suite « Mémé dans les orties d’Aurélie Valognes »

Toxique de Niko Tackian

4ème de couverture :

ELLE AIME SABOTER LA VIE DES AUTRES,
ELLE N’ÉPROUVE AUCUNE EMPATHIE,
ELLE POURSUIT UN BUT. ELLE EST TOXIQUE.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît.

Mon avis :

Nicko Takian fait partie de la nouvelle vague d’auteurs de polars français. Les nombreuses critiques que j’ai pu lire sur le Net m’ont donné envie de découvrir l’univers de l’auteur. C’est donc tout naturellement que j’ai emprunté ce roman à la bibliothèque municipale et je l’ai lu en une seule journée.

Tomar Kahn, policier d’origine kurde est chef d’équipe au 36 quai des Orfèvres. Un matin de janvier 2016, il est appelé dans une école maternelle de Fontenay sous Bois pour un meurtre. La directrice de l’établissement a été retrouvé étranglée dans son bureau. Très rapidement, les premiers soupçons s’orientent vers Gilles Lebrun, un animateur du centre aéré. Mais le véritable responsable n’est peut être pas celui qu’on imagine. Une personne « toxique » fréquente elle aussi régulièrement l’établissement. Le groupe Kahn va alors enquêter sur cet homicide. En parallèle à cette enquête, le lecteur est invité à découvrir le passé trouble de Tomar Kahn, son enfance, sa famille, tout ce qui explique son caractère sanguin et inflexible.

J’ai eu un peu de mal avec les protagonistes de l’histoire. Je n’ai pas réussi à éprouver de l’empathie pour les personnages. Je les ai trouvés très caricaturaux : le flic et la sociopathe ont eu une enfance difficile, ce sont tous deux des accidentés de la vie et je trouve cela un peu facile. Les personnages manquent de relief à mon goût. J’aurai apprécié d’entrer un peu plus dans l’intimité de certains de ces personnages et en particulier dans celle de la personne toxique afin de mieux comprendre son geste.

Le style de l’auteur est fluide et simple. Les phrases sont courtes et directes. Les chapitres se succèdent rapidement. L’auteur n’entre que très peu dans les détails, il va droit à l’essentiel. J’ai trouvé cela un peu dommage.  Dès le début du roman, le lecteur se laisse happer par l’histoire. Malgré tout, je n’ai pas été surprise par l’intrigue car Niko Tackian dévoile rapidement ses cartes. J’ai trouvé que ce roman manquait un peu de profondeur. Je n’ai pas été surprise comme dans d’autres thrillers psychologiques où j’aime me laisser conduire vers différentes pistes. Même si j’ai trouvé l’histoire originale, j’ai regretté de l’avoir juste subie.

En conclusion:

Un roman dont j’avais lu de nombreuses critiques positives, mais une lecture qui ne m’a pas convaincue. Je pense être passée à côté. Malgré tout, l’histoire pourrait faire un bon scénario pour un téléfilm.  Avant d’être auteur de polar, Niko Tackian n’est il pas scénariste et réalisateur de série télé ?

Ma note : 3.25/5

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