Les volets verts de Simenon

4ème de couverture :

C’était curieux : l’obscurité qui l’entourait n’était pas l’obscurité immobile, immatérielle, négative, à laquelle on est habitué. Elle lui rappelait plutôt l’obscurité presque palpable de certains de ses cauchemars d’enfant, une obscurité méchante qui, certaines nuits, l’attaquait par vagues ou essayait de l’étouffer. Lire la suite « Les volets verts de Simenon »

Le Nez suivi de Le Manteau de Nicolas Gogol

4ème de couverture :

– Et le fugitif était un de vos serfs ?
– Un serf ? Le mal serait assurément moins grand ! Le fugitif est… mon nez…
– Hum ! Que voilà un étrange nom ! Et ce monsieur Monnez vous a pris une forte somme ?
– Mon nez, vous dis-je ! … Vous n’y êtes pas du tout. Mon nez, mon propre nez a disparu. Le diable aura voulu me jouer un tour ! Lire la suite « Le Nez suivi de Le Manteau de Nicolas Gogol »

Ce site vous est proposé par WordPress.com.

Retour en haut ↑