Danser avec le diable de Maud Tabachnik

4ème de couverture :

Lancé dans la traque d’un insaisissable psychopathe, le lieutenant Boris Berezovsky se retrouve pris au piège de son passé. Ou plutôt du passé de son père Vladimir, un juif russe échappé de l’enfer stalinien et devenu citoyen américain, qui se dit menacé par des services secrets étrangers. Boris découvre alors avec stupeur que Vladimir entretenait d’excellentes relations avec la bête noire de Poutine, son neveu Boris Berezovsky Lire la suite « Danser avec le diable de Maud Tabachnik »

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Toxique de Niko Tackian

4ème de couverture :

ELLE AIME SABOTER LA VIE DES AUTRES,
ELLE N’ÉPROUVE AUCUNE EMPATHIE,
ELLE POURSUIT UN BUT. ELLE EST TOXIQUE.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît.

Mon avis :

Nicko Takian fait partie de la nouvelle vague d’auteurs de polars français. Les nombreuses critiques que j’ai pu lire sur le Net m’ont donné envie de découvrir l’univers de l’auteur. C’est donc tout naturellement que j’ai emprunté ce roman à la bibliothèque municipale et je l’ai lu en une seule journée.

Tomar Kahn, policier d’origine kurde est chef d’équipe au 36 quai des Orfèvres. Un matin de janvier 2016, il est appelé dans une école maternelle de Fontenay sous Bois pour un meurtre. La directrice de l’établissement a été retrouvé étranglée dans son bureau. Très rapidement, les premiers soupçons s’orientent vers Gilles Lebrun, un animateur du centre aéré. Mais le véritable responsable n’est peut être pas celui qu’on imagine. Une personne « toxique » fréquente elle aussi régulièrement l’établissement. Le groupe Kahn va alors enquêter sur cet homicide. En parallèle à cette enquête, le lecteur est invité à découvrir le passé trouble de Tomar Kahn, son enfance, sa famille, tout ce qui explique son caractère sanguin et inflexible.

J’ai eu un peu de mal avec les protagonistes de l’histoire. Je n’ai pas réussi à éprouver de l’empathie pour les personnages. Je les ai trouvés très caricaturaux : le flic et la sociopathe ont eu une enfance difficile, ce sont tous deux des accidentés de la vie et je trouve cela un peu facile. Les personnages manquent de relief à mon goût. J’aurai apprécié d’entrer un peu plus dans l’intimité de certains de ces personnages et en particulier dans celle de la personne toxique afin de mieux comprendre son geste.

Le style de l’auteur est fluide et simple. Les phrases sont courtes et directes. Les chapitres se succèdent rapidement. L’auteur n’entre que très peu dans les détails, il va droit à l’essentiel. J’ai trouvé cela un peu dommage.  Dès le début du roman, le lecteur se laisse happer par l’histoire. Malgré tout, je n’ai pas été surprise par l’intrigue car Niko Tackian dévoile rapidement ses cartes. J’ai trouvé que ce roman manquait un peu de profondeur. Je n’ai pas été surprise comme dans d’autres thrillers psychologiques où j’aime me laisser conduire vers différentes pistes. Même si j’ai trouvé l’histoire originale, j’ai regretté de l’avoir juste subie.

En conclusion:

Un roman dont j’avais lu de nombreuses critiques positives, mais une lecture qui ne m’a pas convaincue. Je pense être passée à côté. Malgré tout, l’histoire pourrait faire un bon scénario pour un téléfilm.  Avant d’être auteur de polar, Niko Tackian n’est il pas scénariste et réalisateur de série télé ?

Ma note : 3.25/5

Brutale de Jacques-Olivier Bosco

4ème de couverture :

Elle est jeune. Elle est belle. Elle est flic. Elle est brutale.
Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d’horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent à l’arme lourde un peloton de gendarmerie au sud de Paris. Lire la suite « Brutale de Jacques-Olivier Bosco »

Je ne t’oublie pas de Sébastien Didier

4ème de couverture :

Un seul SMS aura suffi à faire basculer la vie de Marc Vasseur. Un SMS de rupture. Mais pourquoi sa femme quitterait-t-elle du jour au lendemain une famille et une vie en tous points idylliques ?
L’enquête piétine. Et ce ne sont pas les voisins des Vasseur à Bellevue Park qui la feront avancer. Dans ce luxueux lotissement privé, discrétion et silence ont été érigés en art de vivre. Lire la suite « Je ne t’oublie pas de Sébastien Didier »

Dans la chair des anges de Cathy Borie

4ème de couverture : Un jeune homme est retrouvé mort dans une clairière. A travers des personnages a priori sans rapports entre eux, des destins qui se juxtaposent, des histoires qui progressent à des rythmes divers, se tisse une toile mouvante et fragile, où Clémentine, jeune femme un peu étrange, apparaît comme le fil conducteur. Sa vie a priori banale dévoile peu à peu ses parts d’ombre, et ses interrogations finissent par trouver leurs réponses, et par éclairer en même temps la mort du jeune homme. Mais les anges rencontrés au fil de ce récit ont-ils leur place en ce monde ? Lire la suite « Dans la chair des anges de Cathy Borie »

Profession du père de Sorj Chalandon

4ème de couverture : « Mon père disait qu’il avait été chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d’une Église pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle jusqu’en 1958. Un jour, il m’a dit que le Général l’avait trahi. Son meilleur ami était devenu son pire ennemi. Alors mon père m’a annoncé qu’il allait tuer de Gaulle. Et il m’a demandé de l’aider.
Je n’avais pas le choix.
C’était un ordre.
J’étais fier.
Mais j’avais peur aussi…
À 13 ans, c’est drôlement lourd un pistolet. » Lire la suite « Profession du père de Sorj Chalandon »

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