Mon traitre de Sorj Chalandon

4ème de couverture :

Il trahissait depuis près de vingt ans. L’Irlande qu’il aimait tant, sa lutte, ses parents, ses enfants, ses camarades, ses amis, moi. Il nous avait trahis. Chaque matin. Chaque soir… Lire la suite « Mon traitre de Sorj Chalandon »

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Mémé dans les orties d’Aurélie Valognes

4ème de couverture :

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Lire la suite « Mémé dans les orties d’Aurélie Valognes »

Celui qui ne savait pas pleurer de Lucie Garcia

4ème de couverture :

Marcus n’est plus ce jeune garçon plein d’imagination et passionné d’aventures. Il n’est plus ce shérif, fan de séries d’arts martiaux et de barres chocolatées ; il est devenu adulte, avec tout ce qui va avec. Une vie sans remous, grignotée par les habitudes… Jusqu’au jour où le décès de sa mère fait remonter des lettres cachées. Qui est cet homme qui lui a écrit, sans qu’il le sache, toutes ces années ? Lire la suite « Celui qui ne savait pas pleurer de Lucie Garcia »

Le Malleus – les sorcières de Sarry de Marie-Laure König

4ème de couverture :

Fin du XVè siècle paraissait un des plus abjectes des livres.

Nous sommes à l’époque triste et misérable des classes rurales où le diable s’adressait surtout aux femmes.

Découvrez l’histoire d’Alayone, une petite fille qui grandira à l’ombre du Malleus Maleficarum, le marteau des sorcières, et qui apprendra son existence bien plus tard à ses dépens. Son tuteur, l’évêque de Chalons, lui enseignera la théologie. Elle sera également instruite sur d’autres sciences qui sont condamnées par l’Église comme l’astronomie, l’étude des pierres à venin ou l’agronomie que lui transmettra une guérisseuse. Elle découvrira les effets dévastateurs des amours interdits, mais aussi Paris, ville emplie de magnificence, de pestilence et d’étudiants…

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Marie-Laure König d’avoir accepter ma demande de service. L’auteur m’avait prévenue ce livre ne correspond pas à ceux que j’ai l’habitude de lire. Effectivement, je suis sortie de ma zone de confort, mais quel plaisir.

Dès les premières pages, je me suis laissée transporter au XVème siècle, à la fin du Moyen Age. L’auteur nous invite à découvrir Alayone, une fillette de huit ans qui à la mort de sa mère va entrer au service du comte Geoffroy Soreau de Saint Géran, l’évêque de Chalons. Mais cette petite fille n’est pas comme les autres. Elle est pieuse, intelligente et a le goût d’apprendre. Dès son arrivée dans le domaine, elle s’intéresse à la lecture (elle lit Chrétien de Troyes) mais aussi aux sciences et à la médecine en particulier. Seule enfant, dans ce monde d’adulte, elle se noue d’amitié avec certains d’entre eux : le frère Guillaume de dix ans son ainé, Dame Cunégonde, l’assistante du médecin… Alayone se plait en Champagne jusqu’au jour où elle va faire la connaissance d’un inquisiteur, Pierre de Bréhal, venu à Sarry pour juger une sorcière du domaine.

Peu de temps après, Geoffroy Soreau de Saint Géran est promu Abbé de Saint Germain des Prés. Il va donc rejoindre la capitale en y emmenant la filette et frère Guillaume. Après les évènements dont elle a été témoin, Alayone s’écarte un peu de la religion. De plus, en grandissant la jeune fille a envie de découvrir la vie en dehors des murs de l’abbaye. Mais la vie parisienne est pleine de tentations. Alayon réussira t’elle à y faire face ?

J’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteure a construit son roman. Le lecteur entre dans l’intimité de différents personnages grâce aux prières d’Alayone, aux échanges écrits entre l’Eveque Saint Géran, le Chanoine Richard, Amaury , le père de la jeune fille mais aussi les journaux intimes des protagonistes. Marie-Laurent König a également choisi d’insérer dans son texte des extraits du Malleus Maleficarum connu sous le nom de « Marteau des sorcières » ainsi que des extraits de poésie et de littérature médiévale. Le texte est écrit en vieux français mais l’auteure a ajouté de nombreuses notes pour éclairer le lecteur. Même si  l’utilisation du vocabulaire médiéval peut paraitre déroutant de prime abord, j’ai pris beaucoup de plaisir à le lire. Il m’a alors semblé plus aisé d’entrer dans la peau d’un personnage et d’être transporté à cette époque. J’ai eu plusieurs fois l’impression de côtoyer les différents protagonistes tant les descriptions des différents lieux étaient réalistes.

Le choix du narrateur est, à mon goût très judicieux. Au cours de l’hiver 1482, Alayone se voit confier un chat noir du nom de Grizzly qui ne la quittera plus. Il va devenir son confident, se faufilera partout et sera témoin de tout ce qui se déroule entre Paris et les grandes plaines de Champagne. Malgré toutes les superstitions existantes, il sera le meilleur ami  et surtout le plus fidèle de notre héroïne.

Lors d’un des échanges que j’ai eu avec Marie-Laure König, j’ ai précisé que ce qui m’intéressait lorsque je lis un roman historique, c’est le fait d’apprendre des choses. Et bien là encore mission accomplie. Ce livre nous incite à nous interroger sur le rôle de la femme au Moyen-Age. A cette époque, la majorité canonique était fixée à douze ans pour les femmes. Les fillettes étaient considérées comme des êtres imparfaits par les membres de l’Eglise. Seules les filles issus de la noblesse avaient la chance d’être instruites et par conséquence de nombreuses professions leur étaient interdites. L’Eglise regarde les femmes instruites d’un mauvais œil.

Le Malleus : les sorcières de Sarry aborde également le thème de la sorcellerie. Une fois de plus, grâce à des recherches approfondies sur le sujet, l’auteure fait preuve de beaucoup de réalisme dans les descriptions des procès de celles qui seront considérées comme des hérétiques (attention âmes sensibles). Elle dénonce la montée en puissance des écrits d’un moine dominicain allemand Heinrich : Malleus Maleficarum.

Vous l’aurez compris, j’ai vraiment passé un agréable moment en lisant la plume de Marie-Laure König. J’ai voyagé dans le temps, ce roman n’est pas sans rappeler les fêtes johanniques qui se déroulent en juin à Reims (même si l’histoire des sorcières de Sarry se déroule quelques décennies plus tard). J’ai partagé la vie d’Alayone qui malgré son jeune âge se bat et croit en ses idéaux. La jeune fille se construit la vie qu’elle veut. Son destin lui appartient. Je terminerai juste par ses quelques mots de l’auteur « Ne jamais subir sa vie : voilà le seul choix que nous devons faire, nous les femmes ».

Ma note : 4.25/5

 

La voie du Talion d’Alexandra Coin et d’Erik Kwapinski

4ème de couverture :

Exilé dans un chalet perdu dans les Alpes, Fabrice, légionnaire très perturbé, cherche à fuir le monde et les dérives de sa femme avocate à Cannes. Relations sulfureuses, soirées où luxe et luxure se confondent vont entraîner l’avocate à prendre connaissance de quelque chose qu’il aurait mieux valu pour elle ignorer. Dès lors, le légionnaire va être entraîné dans un labyrinthe mortel construit de trahisons et de manipulations. Zoé, psychiatre qui n’a pas froid aux yeux et Taisho, le Japonais, ancien compagnon d’armes de la Légion pourront-ils vraiment aider Fabrice ? Quel est le prix à payer pour trouver la voie ? Lire la suite « La voie du Talion d’Alexandra Coin et d’Erik Kwapinski »

Marie d’en haut d’Agnès Ledig

4ème de couverture

A trente ans, Marie a un caractère bien trempé et de la ressource. Lorsque Olivier, lieutenant de gendarmerie, débarque chez elle sans prévenir pour une enquête de routine, elle n’hésite pas à le ligoter pour lui faire comprendre qu’il n’est pas le bienvenu.
Mais cette carapace de femme forte dissimule ses fêlures. C’est grâce à Antoine, son meilleur ami, et Suzie, sa fille, que Marie trouve un sens à sa vie. Et contre toute attente, Olivier va rejoindre le trio. Entre lui et Antoine, la guerre est déclarée. L’enjeu? Le cœur de Marie. Lire la suite « Marie d’en haut d’Agnès Ledig »

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